Samedi 18 octobre, les vastes salons de l’UGAB étaient juste assez spacieux pour accueillir un public dense et d’origine diverse, venu pour écouter le doux son du Kamantcha d’Anouch Donabédian-Krikorian.
L’émotion y était si dense, si intense, qu’elle semblait repousser l’enceinte de ces lieux privilégiés pour nous transporter sur les chemins d’Ispahan à Erévan. L’artiste a su rapprocher dans son programme deux univers musicaux, celui de la musique populaire arménienne et celui de la musique persane.
A l’issu du concert, autour de la traditionnelle collation, instant important d’échange et de convivialité, les 110 personnes présentes ce soir là ne tarissaient pas d’éloge et étaient d’accord pour constater que la musique n’a pas de frontière, elle réunit le cœur des hommes.




